ON N’A PAS PRIS LE TEMPS DE SE DIRE AU REVOIR / Cie La langue pendue / Mardi 10 mars 2026/ 2àh / Le Geyser
Résumé
On n’a pas pris le temps de se dire au revoir vient s’inscrire dans la lignée de la trilogie autobiographique (Cité Babel, Un jour, j’irai à Vancouver et Le jour où ma mère a rencontré John Wayne ) écrite par Rachid Bouali et jouée ces dix dernières années un peu partout en France et à l’étranger. Une sorte de saga sociale et familiale où l’intime rejoint l’universel.
« Ça y est, les ordres sont donnés, les bulldozers avancent, l’effacement de ma cité a commencé… Maudite coïncidence ! J’ai d’un côté mes souvenirs d’enfance qui s’ensablent et de l’autre petit papa qui » s’enruine » lentement à l’hôpital. Mais qu’est-ce qui va me rester de tout ça ?! »
Devant la disparition imminente de son passé, Rachid Bouali replonge dans l’histoire de sa famille qui commence bien avant sa naissance, en Kabylie.
Mon amitié pour Rachid Bouali est née à l’école Jacques Lecoq il y a 30 ans. Depuis pas un seul de ses spectacles n’a manqué dans notre programmation. Pas au nom de notre histoire, mais parce qu’ils me touchent, sont drôles et sont remplis de cette humanité qui m’est chère. Bruno Bonjean
Dans « On n’a pas pris le temps de se dire au revoir », Rachid Bouali entremêle histoire d’enfance et histoire de France. Du grand art ! Sensationnel ! Le monde
Distribution
Écriture et interprétation : Rachid Bouali,
Mise en scène : Rachid Bouali,
Collaboration artistique : Olivier Letellier,
Création lumière : Pascal Lesage
Production Cie La Langue Pendue
Coproduction Le Vivat d’Armentières, La Maison du Conte de Chevilly Larue, La Croisée
Hauts-de-France, L’Escapade d’Hénin Beaumont, le Bateau Feu – scène nationale de
Dunkerque, La Gare de Méricourt, Le Château Coquelle de Dunkerque, Espace Culturel Jean
Ferrat à Avion.
Avec le soutien de la DRAC HDF, de la Région HDF du conseil Départemental du Pas-de-
Calais et de la ville de Villeneuve d’Ascq